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Anaelle ALEXANDRE
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Psychologue - Psychothérapeute Sophrologue
FAQ
Foire Aux Questions
Quelle est la différence entre psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychanalyste ?
Un psychiatre est un médecin. Il a effectué des études de médecine puis a poursuivi une spécialisation de psychiatrie. Ses consultations sont, à ce titre, prises en charge par l'Assurance Maladie.
Un psychologue est détenteur d'un Diplôme d'Etat qui lui octroie le Titre de Psychologue - Psychothérapeute. Il a reçu une formation universitaire de 5 années d'études. Non médecin, ses consultations ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Certaines Mutuelles prennent en charge les consultations chez un psychologue.
Un psychothérapeute est obligatoirement psychologue, médecin, psychanalyste ou psychiatre. Il a les compétences pour mener une prise en charge psychothérapeutique.
Le psychologue psychothérapeute a la liberté de choix de ses outils thérapeutiques. Il peut être :
- d'obédience analytique (concepts issus de la psychanalyse, depuis la fin du 19ème siècle avec Freud).
- cognitvo - comportementale (courant comportementaliste, cognitiviste, depuis le milieu du 20ème siècle).
- systémique (concepts portés sur les interactions de groupe et les caractéristiques du milieu, "l'écosystème", depuis le début du 20ème siècle).
- intégrative (approche thérapeutique multiréférentielle qui propose le choix d'un petit nombre de thérapies, en fonction du contexte et de la problématique du patient).
Un psychanalyste n'est pas obligatoirement psychologue ou psychiatre. Il a été analysé avant de devenir psychanalyste. Un médecin ou un psychologue peut être psychanalyste. Une psychanalyse n'est pas prise en charge par l'Assurance Maladie.
Quelle est la différence entre une thérapie analytique (ou psychanalyse) et une T.C.C. (Thérapie Cognitive et Comportementale) ?
Une première différence est la temporalité et la durée de la thérapie.
Une psychanalyse a une temporalité longue, souvent sur plusieurs années.
Une TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale) a une temporalité plus courte, elle fait partie des soins psychiques, qualifiés de "thérapie brève", souvent autour d'une douzaine de séances.
Une seconde différence porte sur le cadre.
Lors d'une séance de psychanalyse, cure analytique typique, le patient est allongé sur un divan et énonce ses pensées, rêves, fantasmes. Le psychanalyste ne parle pas ou que très peu en intervenant de façon précise et concise sur quelques points pour amener la personne en réflexion. Il y a plusieurs écoles analytiques (Freudienne, Lacanienne, Kleinienne...).
Lors d'une séance de thérapie analytique, le cadre est celui d'un face à face. Le psychothérapeute parle plus mais en utilisant les concepts de la psychanalyse.
La thérapie cognitive et comportementale (TCC) suit un protocole adapté à un trouble. Le psychothérapeute guide le patient en l'amenant à réfléchir et à s'attaquer à ses difficultés de "l'ici et maintenant". Le praticien propose des exercices en séance et en dehors des séances. Elle demande un engagement de la part du patient qui aura, entre chaque consultation des exercices à réaliser (observation des situations qui lui posent problème, ses pensées, ses réactions et comportements, ses émotions, ses sensations et manifestations physiques / exercices de relaxation / exposition in vivo...). En tant que théorie de l'apprentissage, c'est une remédiation cognitive et comportementale, liée à la sphère émotionnelle. Elle a de très bon résultats (prouvés scientifiquement, et ainsi recommandée par l'HAS, Haute Autorité de Santé) pour divers troubles tels que les troubles Anxieux, les troubles Dépressifs, les Addictions, les Troubles des Conduites Alimentaires (Anorexie, Boulimie), le TDA/H (Trouble Déficitaire de l'Attention avec ou sans Hyperactivité)...
Enfin une troisième différence porte sur le temps sur lequel le sujet sera amené à focaliser et porter son regard.
Dans une thérapie analytique ou psychanalyse, la personne orientera son regard vers son passé, pour comprendre son histoire, son vécu, son fonctionnement, ce qui a favorisé l'apparition du ou des symptômes. Le symptôme n'est pas abordé et objet de focalisation dans la thérapie analytique.
Dans une TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale), la personne orientera son regard plutôt sur le présent, pour s'attaquer à ses difficultés de "l'ici et maintenant". C'est une remédiation cognitive et comportementale qui propose des exercices pratiques centrés sur le ou les symptômes, observables au travers des comportements. Le thérapeute guide et amène la personne à changer ses processus mentaux (cognitifs), conscients ou inconscients, considérés comme à l'origine des émotions et dérégulation émotionnelle.
Pourquoi faire un bilan psychologique ?
Très souvent, un bilan psychologique est demandé ou conseillé par un médecin ou un professionnel de santé ou éducatif.
Il est utile pour aider à émettre des hypothèses diagnostiques lorsqu'il y a des suspicions de difficultés ou de troubles.
Il est nécessaire lorsque la famille souhaite faire une demande d'aide à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées).
Les doutes peuvent porter sur des difficultés relevées, souvent par l'équipe éducative de l'école, l'enseignant.e, difficultés scolaires pour entrer dans les apprentissages, difficultés attentionnelles, difficultés comportementales.... Ces doutes peuvent s'orienter vers la suspicion de H.P.I (Haut Potentiel Intellectuel), questionner l'orientation pour le suivi de scolarisation d'un enfant par exemple.
Ils peuvent porter sur la suspicion de troubles neurodéveloppementaux tels que des troubles de la communication et du langage, trouble des apprentissages (Troubles DYS, dyslexie, dyspraxie, dysorthographie...), Déficience ou retard intellectuel, TDA/H (Trouble Déficitaire de l'Attention avec ou sans Hyperactivité), troubles des conduites...
Les bilans psychométriques permettent une évaluation fine des fonctions cognitives et intellectuelles globales de l'enfant (Test de mesure du QI, Quotient Intellectuel) pour les tests WISC V et WPPSY. Ils permettent une évaluation fine des fonctions exécutives et des différentes composantes attentionnelles (TEA-CH).
Pourquoi est- ce- qu'un bilan psychologique est si cher ?
Les bilans psychométriques ont un certain coût pour plusieurs raisons:
- le prix d'achat des tests en eux même (En moyenne 1600 euros pour le WISC V ou la WPPSY, 700 euros pour la TEA-CH).
- le temps de travail que nécessite la réalisation du test (la passation, cotation et rédaction du compte rendu du bilan) et le temps des consultations préalables nécessaires et ultérieures.
- le temps pris pour être en relation avec les partenaires médico-socio et éducatifs (médecin, hôpital, enseignant...) pour avoir une lecture précise des problématiques et une vision globale de l'enfant.
Le bilan psychologique représente en moyenne 8 heures de travail, se découpant pour moitié en présence et lien avec la famille et/ou l'enfant (consultations et passation du test), et pour moitié seule pour la cotation, rédaction du compte rendu du bilan, en plus des liens avec les partenaires médico-socio éducatifs si besoin.